
Claude Lemaire entame sa série en sept parties intitulée "Diving into Disco" en défendant la légitimité culturelle et la richesse sonore du disco, tout en retraçant ses racines dans la libération gay et en remettant en question sa sous-estimation persistante parmi les audiophiles.

Imaginez : nous sommes le 28 février 1970, la ville est Copenhague, et Led Zeppelin, les seigneurs du rock, sont sur le point de devenir... The Nobs ? C'est le genre d'histoire qui vous fait vous demander si les dieux du rock n'étaient pas en train de vous faire une blague cosmique, avec une comtesse, un procès et un changement de nom qui sonne comme un coup de théâtre.

Le 12 janvier 1969, la sortie aux États-Unis du premier album éponyme de Led Zeppelin, suivie de sa sortie au Royaume-Uni le 31 mars, a provoqué un bouleversement dans le paysage de la musique rock. Ce disque révolutionnaire, enregistré en seulement 36 heures aux Olympic Studios de Londres, a marqué la naissance d'une nouvelle ère dans le hard rock

Le haut-parleur sans fil primé s'améliore.

En 1970, des icônes comme Zeppelin, les Stones et Dylan ont créé des morceaux qui allaient se répercuter à travers les âges. Pourtant, au milieu des riffs et des rythmes électrisants, une autre étoile montait sur une scène différente : Leonard Bernstein. Son arène ? Les étendues tranquilles de Tanglewood.

La réédition 45 tours de Truth de Jeff Beck par MoFi offre des basses sismiques et une chaleur analogique qui surpassent de nombreux classiques du rock. Sorti juste avant les débuts de Zep, il reste une référence du blues-rock en termes de son et d'influence.