
Privée de sa place légitime pendant des décennies, Antonia Brico a brisé les barrières de genre de la musique classique - de ses débuts à l'orchestre philharmonique de Berlin à son rôle de mentor auprès de Judy Collins - pour devenir une maestra pionnière dont l'héritage résonne encore dans les salles de concert et les salles de classe.

À la veille du 28 mars 1842, Vienne, une ville qui bruisse déjà des chuchotements de l'innovation musicale et de la renaissance culturelle, est sur le point d'assister à un événement qui va poser une nouvelle pierre à son édifice artistique. Le théâtre impérial de l'Opéra, haut lieu de l'excellence lyrique et symphonique, accueille un concert qui marquera l'histoire de la musique viennoise.

Pierre raconte comment un vol de disque l'a fait passer du rock à une passion de toute une vie pour la musique classique. Il recommande cinq albums couvrant plusieurs époques, de la Renaissance à Stravinsky, qui ont façonné son parcours et éblouissent encore les audiophiles aujourd'hui.

Au milieu de la Seconde Guerre mondiale et d'une ségrégation profonde, l'International Sweethearts of Rhythm - un groupe de jazz composé exclusivement de femmes et caractérisé par la diversité raciale - a accédé à la célébrité, défiant les normes raciales et sexuelles tout en électrisant le public et en surpassant ses homologues masculins dans tout le pays.

En 1970, des icônes comme Zeppelin, les Stones et Dylan ont créé des morceaux qui allaient se répercuter à travers les âges. Pourtant, au milieu des riffs et des rythmes électrisants, une autre étoile montait sur une scène différente : Leonard Bernstein. Son arène ? Les étendues tranquilles de Tanglewood.